L’aubergiste et le curé

  1. L’aubergiste et le curé
  2. La famille Peyron à Chalain-le-Comtal
  3. Le cahier de doléances
  4. Qui a volé la Vierge miraculeuse de Chalain-le-Comtal ?

Il y a des ancêtres pour lesquels la chance nous sourit plus que d’autres. Un jour que j’errais dans mes fiches généalogiques, à m’interroger sur le prochain aïeul sur lequel allait se porter mes recherches, Google me fournissait, quasiment sur un plateau, deux documents contenant quantité de renseignements sur une branche de mes ancêtres que je n’avais pas encore creusée : la famille PEYRON, à Chalain-le-Comtal (Loire).

Les deux ressources en question :

Mais avant d’aller plus loin, un peu de culture générale 🙂

La commune de Chalain-le-Comtal

Extrait de la carte de la Plaine de Montbrison, réalisée en 1827.

Extrait de la carte de la Plaine de Montbrison, réalisée en 1827.
Attention, le Nord n’est pas “en haut” de la carte”, mais “à droite”.
(source : Atlas encyclopédique contenant les cartes et les planches relatives a la géographie physique.
Par M. Desmarest, de l’Académie des Sciences ; et par M. le Colonel Bory de St.-Vincent ;
David Rumsey Historical Map Collection)

Chalain-le-Comtal est une commune du Forez, dans le département de la Loire, en bordure du fleuve du même nom. Elle est située à 10 km à l’Est de Montbrison et à une trentaine de kilomètres au Nord de Saint-Étienne. Elle connaît un bel accroissement de sa population au XIXe siècle, passant de 438 habitants en 1821 à 705 habitants en 18961.

Vue aérienne du bourg de Chalain-le-Comtal, depuis le sud

Vue aérienne du bourg de Chalain-le-Comtal, depuis le sud
Editions aériennes COMBIER IMP. MACON (S.-ET-L.). 1ère moitié XXe siècle.
© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Collection particulière

Chalain-le-Comtal était autrefois une châtellenie féodale, la dénomination “le Comtal” témoigne de ce passé. S’il ne reste rien du château, à part quelques fondations, une chapelle romane marque l’entrée Est de la commune. L’église, point culminant du village, date de 1895.

La Société historique “la Diana”

Fondée en 1863 par le duc Victor de Persigny, La Diana est l’une des plus anciennes sociétés savantes de France. Elle édite un bulletin trimestriel qui fait connaître les recherches de ses membres sur l’histoire et l’archéologie de l’ancien comté de Forez. Elle conserve des archives et une bibliothèque, ainsi qu’un musée d’archéologie, ouverts au public. La société tient ses assemblées à Montbrison dans une salle héraldique du XIVe siècle2, rénovée par Eugène Viollet-le-Duc.

Salle héraldique de la Diana, à Montbrison

Salle héraldique de la Diana, à Montbrison

À la fin du XIXe siècle, la Diana décide de diffuser un questionnaire qui aura pour objet de “recueillir et d’enregistrer tout ce qui reste et ce qui témoigne du passé de la petite patrie _ le pays de Forez, le département de la Loire _ et d’intéresser à ce passé quiconque est en mesure d’en saisir quelque vestige.

Ce « questionnaire historique, archéologique et statistique » est adressé par la Diana d’abord à ses membres, puis à toutes les personnes du département de la Loire qui lui ont paru bien placées pour pouvoir y répondre, à tous […] les pourvoyeurs naturels de l’archéologie : aux curés, instituteurs, architectes, ingénieurs, conducteurs des Ponts et Chaussées, agents voyers3, arpenteurs, etc.

L’abbé Valendru

Noël Marie Joseph Valendru est né le 21 octobre 1851 à Saint-Just-en-Chevalet (Loire). Prêtre à l’âge de 25 ans, il exerce quelques temps à la manécanterie Saint-André de Lyon avant d’être nommé vicaire dans une paroisse du Haut-Forez. Il revient à Lyon en 1887, comme vicaire de la paroisse Saint-Georges.

Enfin, en 1896, l’abbé Valendru est nommé à la paroisse de Chalain-le-Comtal. Il y restera quinze ans, jusqu’en 1911, année où il se retire et retourne dans sa ville natale jusqu’à sa mort en 1925.

L’abbé Valendru présent sur le recensement 1911 de Chalain-le-Comtal (avec sa domestique) (AD Loire - 35NUM_038_6M174)

L’abbé Valendru présent sur le recensement 1911 de Chalain-le-Comtal (avec sa domestique)
(AD Loire – 35NUM_038_6M174)

L’abbé Valendru est féru d’histoire. Il tient déjà un journal d’observations sur sa paroisse. Alors, quand lui parvient le questionnaire de la Diana, il renseigne abondamment le document, consigne ses observations avec beaucoup de sérieux. Il en profite pour mettre en forme  son journal d’observations sous le titre modeste de “Notes sur la paroisse de Chalain-le-Comtal”.

Ses réponses au questionnaire lui vaudront de recevoir la médaille d’honneur de la Société Savante :

PROCÈS-VERBAL DE LA RÉUNION DU 27 DÉCEMBRE 1900.

Sur la proposition du Conseil de la Diana, il est accordé une médaille d’honneur à M. l’abbé Valendru, curé de Chalain-le-Comtal, pour les excellentes réponses faites au questionnaire historique et archéologique envoyé en 1899 à tous les curés du diocèse, à tous les instituteurs de la Loire. C’est de beaucoup le meilleur mémoire présenté jusqu’à ce jour. (source)

Originaire de la petite bourgeoisie, l’abbé Valendru, quand il arrive à Chalain, vient en outre de passer 10 ans dans la deuxième ville de France. Il va s’en dire que le choc culturel doit être rude. La lecture de son journal laisse percer un étonnement et, il me semble, une certaine forme de déception. Il évoque ainsi ses paroissiens souvent de manière peu flatteuse, tout en exprimant une certaine sympathie à leur égard.

Les notes de l’abbé, accompagnées de certaines de ses réponses au questionnaire, ont été mises en forme grâce au travail très précieux de Marie Grange et Joseph Barou pour la revue “Village de Forez”. Cela nous fournit un bel éclairage sur les comportements politiques, sociaux et religieux qui ont longtemps perduré dans la Plaine du Forez.

Détail du manuscrit de l'abbé Valendru en réponse au “Questionnaire”, page consacrée aux cloches. Caroline Guibaud © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel, © Bibliothèque de la Diana, Montbrison

Détail du manuscrit de l’abbé Valendru en réponse au “Questionnaire”, page consacrée aux cloches.
Caroline Guibaud © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel,
© Bibliothèque de la Diana, Montbrison

Jacques-Claude PEYRON

Jacques-Claude PEYRON (1829-1907) est le grand-oncle de mon arrière-grand-mère. Ce n’est donc pas un ascendant direct, mais les nombreuses mentions de ce nom de famille dans les notes de l’abbé m’ont incité à me pencher davantage sur sa vie.

Voici ce qu’écrit le curé en introduction de son journal (l’emphase est de moi) :

[…] Quand aux sources où j’ai puisé le peu qu’on va lire, je place au premier rang les notes recueillies […] par M. Forissier Henry, maire actuel de Chalain-le-Comtal […]. Viennent ensuite les renseignements que j’ai retirés de quelques conversations avec les gens du pays, entr’autres avec M. PEYRON Jacques Claude conseiller municipal depuis 1852 et secrétaire de mairie depuis 1870 ; dont la famille est une des plus anciennes de la paroisse, vu que son implantation à Chalain remonte à 150 ans environ… M. Peyron, en homme intelligent, a le culte du passé, aussi est-ce invariablement à lui seul que l’on vous renvoie lorsqu’on s’adresse à quelqu’un de la paroisse pour avoir quelques renseignements précis. Favorisé d’une mémoire surprenante, quoique âgé de 70 ans, il se rappelle les moindres faits qui lui ont été rapportés par son grand-père. […] Le grand-père de M. Peyron actuel, Claude Peyron, fils de Claude et de Marie Duché, baptisé le 18 avril 1777 a eu pour parrain Jacques Claude Goulard de Curraize, seigneur de Chalain, et pour marraine Elizabeth Orcel épouse dudit seigneur. Son arrière grand-père était chargé d’abaisser le pont-levis du château, ou fort de Chalain. Cette porte se trouvait en face du chemin de Fontanes. Le seigneur de Chalain aurait été guillotiné à Lyon sous la Terreur4.

Une telle introduction, avec ces petits détails rarement trouvables, ne pouvait qu’exciter ma curiosité. D’autant plus que l’abbé Valendru omet de préciser, sciemment ou non, que Jacques-Claude PEYRON est l’aubergiste du village !

Je trouve amusante l’idée qu’un curé et un aubergiste se découvrent une passion commune pour l’histoire de leur paroisse. D’autant plus que la famille Peyron semblait bien impliquée dans la vie de cette dernière. J’ai donc recensé tous les “PEYRON” de la commune pour avoir un tableau précis des individus évoqués dans les notes de l’abbé.

Je dessinerai l’arbre complet dans le prochain article, mais voici déjà un aperçu de la lignée :

  • sosa 1008, G10 : Jacques PEYRON (1708-1775) & Jeanne LARMIER (1714-1763)
  • sosa 504, G9 : Claude PEYRON (1745-1792) & Marie DUCHÉ (1749-1786)
  • sosa 252, G8 : Jacques Claude PEYRON (1777-1853) & Louise JOASSARD (1780-1864)
  • sosa 126, G7 : Philibert PEYRON (1803-1884) & Antoinette TISSOT (1808-1879)
  • Jacques-Claude PEYRON (1829-1907), l’aubergiste

Si je relis les notes de l’abbé, c’est donc bien mon sosa 504, Claude PEYRON, qui était chargé d’abaisser le pont-levis du château de Chalain. Y a pas à dire, ça fait quand même quelque chose 🙂 !

Malheureusement, il ne reste aucun vestige visible de l’ancien château comtal. Celui-ci faisant partie des chefs-lieux de châtellenie qui n’ont pas été représentés dans l’Armorial de Guillaume Revel, il n’est quasiment pas documenté.

C’est là que le fantastique travail du service de l’Inventaire général du patrimoine culturel de la Région Rhône-Alpes intervient. Leur dossier sur Chalain-le-Comtal nous fournit énormément d’informations sur l’emplacement de ce château, grâce notamment au plan suivant :

Proposition de restitution de l'emplacement du château de Chalain-le-Comtal (sur fond cadastral). © Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel © Ministère des finances, CIDF, Service du cadastre

Proposition de restitution de l’emplacement du château de Chalain-le-Comtal (sur fond cadastral).
© Région Rhône-Alpes, Inventaire général du patrimoine culturel
© Ministère des finances, CIDF, Service du cadastre

Le pont-levis était situé en A sur le plan, la maison de Jacques-Claude PEYRON se trouve juste à côté, au niveau de la tour Sud-Est (parcelle 119).

Voici la description du château suite à l’enquête de l’Inventaire Général :

L’abbé Vachet rapporte que le château aurait été pillé en 1595, pendant la Ligue, par le marquis de Saint-Sorlin. L’abbé Valendru a recueilli à la fin du XIXe siècle les derniers témoignages permettant de donner une idée des dispositions de l’édifice, construit sur une motte artificielle posée sur un petit relief naturel, et constitué d’une enceinte quadrangulaire bordé de fossés, avec des tours aux angles nord-est (encore existante en élévation en 1899, en maçonnerie de galets), sud-est (dans la maison de Jacques Claude Peyron, secrétaire de mairie âgé d’environ 70 ans, démolie par son grand-père, donc dans le 1er quart du XIXe siècle ?) et sud-ouest (fondations repérées par le maçon Peyron lors de la construction de l’étable du presbytère, vers 1890). Le mur de l´enceinte était encore partiellement visible sur les côtés nord et est (au niveau du chemin de Sourcieux) ; au nord, il servait d’assise au mur d’un édifice appelé “grenier du château” […]. L´abbé Valendru le date du XVIe siècle ; construit en pisé, il a des “fenêtres basses et très larges défendues par des barreaux de fer entrecroisés” ; la porte d’entrée, côté sud, donne sur un escalier « dont les degrés sont faits de blocs de bois équarris », permettant l’accès à l’étage par une trappe. Au sud, dans l’axe du chemin de Fontannes, se trouvait la porte de l’enceinte, défendue par un pont-levis, qui aurait encore fonctionné à la fin du XVIIIe siècle. Lors de la construction de la mairie, on a exhumé de la place « une cheminée d’assez grande dimension en pierre sculptée ».

Chalain-le-Comtal au XIXe siècle

Nous possédons une description de la commune de Chalain-le-Comtal publiée par Théodore Ogier en 1856, dans son ouvrage “La France par cantons et par communes”. En voici un extrait :

Aujourd’hui Chalain est un pauvre village de la plaine, avec des maisons basses, mal construites et sans aucun alignement. La route de Lyon à Montbrison passe à peu de distance du village dont le territoire s’étend jusque sur les bords de Loire, qui le limitent à l’est. Il ne renferme rien d’intéressant qui puissent engager le voyageur à se détourner de la grande route pour le visiter.

Ses habitants, par la suite de la proximité de Montbrison et de la facilité de communication, sont généralement dans un état d’aisance qui provient de la manière avantageuse dont ils peuvent tirer partie des produits de leur culture. Ces produits consistent en céréales, mais principalement en produit de basse-cour, tels que beurre, fromages, œufs et volaille.

Voilà une description guère encourageante, typique cependant du style de l’auteur5

Cette impression ne sera guère améliorée à la lecture des extraits suivants des notes de l’abbé Valendru :

Coup d’œil général sur la population

Jusques en ces dernières années, la population de Chalain-le-Comtal était à peu près exclusivement composée de fermiers et d’ouvriers agricoles qui, étant locataires, n’avaient rien qui les attachait au sol. Population essentiellement changeante, aujourd’hui ici demain ailleurs, sans trop cependant s’écarter des limites de la plaine. Quiconque voudra s’en assurer n’aura qu’à consulter les registres de catholicité et il verra combien est restreint le nombre de familles actuelles remontant même au commencement du siècle.

Instruction

En dépit du dévouement de nos maîtres et maîtresses d’école, le niveau de l’instruction n’est pas ce qu’il devrait être, il est encore bien bas si je le compare à ce dont j’ai pu me rendre compte moi-même dans différentes paroisses même de la haute montagne. La cause en est que les parents se tenant étroitement confinés dans leur plaine, ignorent la marche des idées et les progrès de la civilisation […]. Sans ambition, à peu près contents de leur sort, ils n’ont que très rarement l’occasion de regretter leur peu de culture intellectuelle, et par suite sont dans l’impossibilité d’apprécier le bienfait de l’instruction […]. D’après nos sœurs institutrices, il paraîtrait que cette indifférence est spéciale à Chalain […]. Aussi voit-on les paysans des environs s’abattre sur Chalain pour avoir des petits bergers (8 à 10 ans) pour garder leurs troupeaux d’oies ou de dindes.

[…]

Toutefois, bien qu’ils aient peu de culture intellectuelle, on peut dire à leur avantage qu’ils sont très honnêtes, et surtout assez intelligents pour avoir confiance en leur maire, à qui ils laissent toute la charge de l’administration municipale. Monsieur Peyron Jean-Claude, conseiller municipal, remplit les fonctions de secrétaire.

Résultat heureux : à cette époque où presque tout le monde ailleurs a son journal, ici, je ne connais qu’un brave fermier abonné à “la Croix” hebdomadaire. Par conséquent, pas de politique, et on a la paix.

Moralité, esprit de la population

En dépit de l’ignorance religieuse, on peut dire que la moralité est bonne. D’une nature apathique, sans ambition, fataliste même, ils se résignent facilement à leur sort et ne s’enthousiasment ni pour le bien ni pour le mal. […] Je ne crois pas qu’en France il y ait une commune plus indifférente pour les questions politiques. Parmi les paysans, ils sont rares ceux qui ont une opinion politique personnelle et raisonnée. Ne lisant pas les journaux, ils ne savent pas plus ce qui se passe en France que ce qui se passe aux antipodes, à tel point que je ne craindrais pas d’affirmer qu’il n’y a pas dix habitants de Chalain qui soient au courant de la question Dreyfus […]. Récoltes, bestiaux, mercuriales des marchés de la région, voilà leur unique souci.

Hygiène, régime

Sous ce rapport, Chalain est très en retard, en comparaison de ce qui se passe ailleurs. L’hygiène est bien négligée ou plutôt inconnue : vieilles maisons en terre composées d’un rez-de-chaussée et d’un grenier en dessus. […] Dans beaucoup de maisons, l’ordre et la propreté à l’intérieur laissent beaucoup à désirer. Les abords des habitations sont parfois de vrais cloaques, surtout par un temps pluvieux et l’on est étonné de ce qu’il n’y ait pas davantage d’épidémies, étant donné surtout que généralement les puits sont à proximité du purin et du fumier.

Le bourg de Chalain n’est guère favorisé sous le rapport de l’eau. Un vieux puits communal sur la place de l’église et quelques puits particuliers fournissent une eau détestable, lorsqu’en été ils ne sont pas à sec. […] aussi est-ce un va-et-vient continuel entre le bourg et la fontaine de Beauplan (St-Urbain) où les gens vont chercher leur provision d’eau potable.

Chalain-le-Comtal sur la carte de Cassini (source)

Chalain-le-Comtal sur la carte de Cassini (source)

Routes et chemins vicinaux

[Au milieu du XIXe siècle], Chalain-le-Contal était inabordable, en dehors du monde, et ses habitants étaient réputés à demi-sauvages. […] Les fournisseurs de pain, de viande, d’épicerie etc, déposaient leur marchandise à Fontanes ; de même les habitants de Chalain conduisaient leurs bestiaux, leurs grains, etc, à Fontanes où les marchands en prenaient livraison. […] Par les temps pluvieux, les familles accompagnaient ou venaient chercher leurs enfants aux écoles de Chalain qui, sans ce secours, n’auraient jamais pu s’en tirer tout seuls. […] Lorsque le terrain était détrempé par les eaux, il était presque impossible de faire le moindre charroi. Il fallait deux paires de bœufs pour mener un char vide de Sourcieux ou de la Prairie au Bourg.

Voilà tout pour aujourd’hui.

Dans le prochain article, je reviendrai en détail sur les PEYRON de Chalain-le-Comtal et les différentes mentions des membres de cette famille que j’ai pu retrouver dans les écrits de l’abbé et dans différentes ressources en ligne.

Notes

1. Source : Ldh/EHESS/Cassini sur la page Wikipedia de la commune 
2. Sur la voûte de la salle, quarante-huit blasons sont représentés trente-six fois chacun. La salle héraldique de la Diana a été aménagée aux environs de l’an 1300 par le comte Jean Ier de Forez.
3. Fonction attribuée à une personne chargée de gérer les biens communaux, d’entretenir la voirie.
4. Jacques Goulard de Curraize, chasseur de la compagnie de Montbrison, fut en réalité tué pendant le siège de Lyon le 29 septembre 1793
5. Voir à ce propos l’article “L’inénarrable Théodore Ogier” sur le site Forez Info. 

Sources et liens pour en savoir plus

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7 réflexions sur “L’aubergiste et le curé

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  6. Waouh quel article! Plein de vie, il se déroule magistralement avec des références précises. C’est très intéressant de te lire.
    Je comprends que tu n’écrives pas toutes les semaines. Tu as bien fait de le mettre en avant à l’occasion de l’anniv du blog.

    Aimé par 1 personne

    • Merci Marie-Hélène pour ce gentil commentaire ! C’est clair que cette série d’articles sur Chalain-le-Comtal m’a donné du fil à retordre, mais c’était assez magique de retrouver, pour une fois, autant de sources sur la vie d’un village qui nous intéresse…

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