Récit d’une enquête généalogique (2/4)

Françoise Métral,

de la Haute-Savoie à la région lyonnaise

Dans le premier billet de cette série, je vous ai présenté une partie de la branche que j’ai voulu étudier en profondeur : Françoise MÉTRAL, Claude MILLET, ainsi que la mère de ce dernier, Marie MILLET.

Cette recherche généalogique ne fut pas un long fleuve tranquille. Je suis contente d’avoir tout de même réussi à recueillir un nombre conséquent d’informations, grâce à un travail méthodique, et à l’aide d’un soupçon de chance parfois !

Je vais donc maintenant pouvoir vous retracer les grandes étapes de la vie de mon arrière-arrière-grand-mère, Françoise MÉTRAL (1832-1894), en faisant appel à toutes les connaissances que j’ai pu amasser à son sujet.

Ascendants et descendants de Françoise Métral

Ascendants et descendants de Françoise Métral

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Un métier d’autrefois : l’employé d’octroi

Mon arrière-arrière-grand-père, Maurice Alexandre OGIER (1837-1891) exerçait, à la fin de sa vie, le métier d’employé d’octroi, ainsi qu’il est indiqué dans le recensement de 1891 de la commune de Givors (Rhône, 10 857 habitants en 1891).

extrait recensement 1891 Givors, Rhône (source : Archives départementales du Rhône)

extrait recensement 1891 Givors, Rhône (source : Archives départementales du Rhône)

Les octrois étaient des impôts que les communes étaient autorisées à percevoir sur certains objets destinés à la consommation locale, pour faire face  à leurs dépenses.

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Le parcours de mon arrière-grand-père au 3e régiment de zouaves à la fin du XIXe siècle

Mon arrière-grand-père, Maurice Arsène OGIER (1866-1923), s’est engagé volontaire à l’âge de 19 ans. Il est tout de suite envoyé à Constantine, dans le 3e régiment de zouaves.

Les origines

Né à Montferrand-le-Château (Doubs) en 1866, il a suivi sa famille dans son déménagement depuis la Franche-Comté vers la ville de Givors, dans le Rhône. Ses parents, Maurice Alexandre Ogier et Rose Chapuis, se sont en effet mariés en Haute-Saône, à Passavant-la-Rochère, commune qui possède la plus ancienne verrerie de tradition de France, fondée en 14751. Le père exerçait la profession de tailleur de verre. On peut imaginer qu’il a émigré de Haute-Saône avec sa famille pour travailler dans les verreries de Givors, qui étaient également en pleine expansion à l’époque.

Passavant-la-Rochère, la Verrerie et l’Étang

La famille déménage entre 1881 et 1886. Arsène, à 19 ans, décide de se porter volontaire pour un service militaire qui durait 5 ans à l’époque. A Givors, il est incorporé à compter du 15 Février 1886 comme engagé volontaire dans le 3e régiment de zouaves. Il arrive au corps le 21 Février 1886, sous le numéro matricule 8630.

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